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Archives de la catégorie ‘Web’

Vins Joseph Cattin en ligne

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getnews-05_hd1Depuis environ trois siècles, l’histoire de la famille Cattin est liée à celle des vins d’Alsace.
Soucieux et conscient, plus que d’autres, de la nécessité d’allier la modernité à l’authenticité, le domaine a confié au groupe GET la refonte de son site Internet.

Véritable vitrine des lieux, le site a été doté
d’une ligne graphique stylisée permettant une
navigation fluide et rapide. Portée par un beau
travail photographique, chaque rubrique dispose
désormais de son univers chromatique
et transporte l’internaute au coeur d’une histoire
qui va de la vigne aux vins.

Ouvert sur le monde et traduit en plusieurs
langues, ce site Internet conforte plus que
jamais l’importance de l’Internet dans le
domaine des vins. Outil de communication et
de promotion, les sites véhiculent d’abord une
image de marque avant de devenir vecteurs
de ventes en ligne.

Rédigé par Agence Prospectiv

11 juin 2009 à 13:16

Publié dans Nos clients, Web

E-commerce : nouveau record

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20 milliards d’euros dépensés sur le net en 2008

Avec une progression de 29%, l’e-commerce est définitivement un canal de distribution majeur, complètement intégré dans les habitudes de consommation.

Mais que cela signifie t-il au juste ?

Si le marché augmente en volume d’affaires, il a également augmenté en nombre d’acteurs : 48500 sites de vente en ligne, ce qui représente une augmentation de 30% par rapport à 2007.

Plus d’acteurs, c’est aussi plus de concurrence : 2009 entame le seuil de maturation du marché et l’on va assister a plusieurs phénomènes :

- concentration des acteurs : les poids lourds qui ont atteint une masse critique vont pouvoir racheter des boutiques (concurrents, complémentaires, marché porteur) et former de nouveaux géants de l’industrie.

- rationnalisation des coûts : la conjoncture aidant, les actions marketing vont êtres mesurées à la loupe : liens sponso, emailing, achat d’espace, affiliation => il va falloir convertir les internautes en lead.

- augmentation des barrières à l’entrée : pour devenir rentable et emmerger, c’est toute l’industrie qui se professionnalise ce qui engendre inévitablement des investissements plus importants.

- multicanal : pour multiplier les points de contact, les canaux se multiplient et se complètent avec en général le site internet pierre angulaire de cette stratégie. La preuve en est, les principaux vpciste utilisent leur catalogue comme des business-drivers vers le site et non plus comme des canaux de vente à proprement parler.

En résumé, plus que jamais, le succès de la vente en ligne en 2009 passe par une bonne analyse de votre marché, par la mise en place d’outils de vente professionnels, par le développement de votre marque puis par la mise en place d’actions commerciales mesurables et éprouvées.

C’est en ce sens que nous accompagnons nos clients, depuis 2001.

Voir le communiqué de presse publié par la Fevad.

Rédigé par Jérémie Wagner

29 janvier 2009 à 18:22

7 raisons d’adopter une stratégie de vente multicanal

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Vendre en ligne ? Ouvrir un nouveau point de vente ? Investir dans les murs ou investir dans l’économie numérique ?

Quel est le coût d’un nouveau canal de vente ? Peut-on additionner les taux de conversion ou au contraire y a t-il une cannibalisation des canaux ?

Si vous vous êtes déjà posé ces questions, c’est que vous êtes sur la bonne voie.

Que vous soyez une enseigne ou un pure-player, la réponse est : multicanal. Mais c’est quoi exactement une stratégie multicanal ? C’est tout simplement intégrer les différents modes de consommation d’un client à sa stratégie de vente. Et c’est là que ça devient intéressant.

Le Jdn publie en ce moment un dossier sur les comportements d’achat, mené par Dia-Mart et Nouveau Monde DDB, qui ont interrogé 1 200 clients de magasins physiques et en ligne.

Voici les grandes tendances (vous pouvez consulter le détail ici) :

  • 85% des visiteurs d’un site marchand disent venir sur le site pour préparer un achat en magasin
  • 68% des interrogés se rendent sur le site pour visualiser/s’informer sur le produit (en clair : même si le taux de conversion en magasin est supérieur à la boutique en ligne, ce dernier participe à l’efficacité du premier)
  • 90% des acheteurs en ligne sont également des acheteurs des magasins de l’enseigne. Ce qui signifierait que le site internet est davantage un outil de fidélisation pour les enseignes.
  • 63% des internautes qui fréquentent un site marchand, se rendent aussi fréquemment qu’avant dans les magasins de l’enseigne. Il n’y a donc pas ou très peu de cannibalisation des canaux.
  • Le site marchand doit savoir présenter ses offres à la même hauteur de qualité qu’elles ne le sont en magasin.
  • Sur les critères commerciaux (prix, choix, nouveautés), les sites marchand sont considérés aussi performants que les points de vente
  • D’après l’enquête, les sites marchand sont un booster d’attractivité pour les enseignes et leurs points de vente. A l’inverse, pour les pure players, les points de vente sont  un atout qui sécurise et donne confiance à l’internaute.

En conclusion, que vous soyez une enseigne ou un pureplayer, le développement commercial passe obligatoirement, à un moment ou à un autre, par une stratégie multicanal.

Rédigé par Jérémie Wagner

29 octobre 2008 à 20:07

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Une stratégie gagnante pour l’e-commerce ?

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Si vous avez déjà eu à développer le canal de vente Internet, vous savez combien cette problématique est complexe. Pour construire un succès en ligne, il faut être performant sur les fondamentaux :

  1. Le marketing, c’est à dire la mise en marché de vos produits : c’est trouver le bon positionnement image, travailler son discours commercial, réfléchir aux mécanismes pour drainer du trafic sur le site, mesurer et améliorer son taux de conversion, concevoir des animations commerciales, fidéliser sa clientèle.
  2. La technique : c’est disposer des meilleurs outils pour présenter son catalogue, simplement et rapidement. Pouvoir mesurer l’activité du site. Respecter les normes de développement actuelles. Optimiser les pages pour un meilleur référencement. Avoir un site disponible 24h/7j.
  3. La distribution : gérer les réapprovisionnements et les stocks. Assurer la livraison du produit en temps et en heure. Assister les clients en cas de problèmes ou de questions. Résoudre les litiges.

Si l’un de ces 3 piliers est négligé, votre édifice ne tiendra pas bien longtemps.
La grande question est alors :

peut-on être performant dans ces 3 domaines à la fois ?

Je pense que non et l’expérience l’a maintes fois prouvé.

Trop souvent, les sociétés qui souhaitent développer un canal de vente sur Internet n’ont pas conscience des enjeux à la fois techniques mais aussi sociaux : le message et les moyens de le diffuser ne sont pas les mêmes sur internet que sur un autre canal de communication. Ces sociétés pensent pouvoir tout maitriser mais en oublient l’essentiel : leurs produits et leurs clients. Un péché par omission qui peut coûter cher.

Mon conseil à ces sociétés : faites de bons produits et travaillez avec des spécialistes de l’e-commerce pour leur mise en marché.

Votre bénéfice : un réel retour sur investissement.

Ne perdez pas de temps sur des problèmes techniques, mais utilisez le pour répondre à vos clients, pour innover et continuer a vendre en ligne.

En résumé quelles sont les solutions qui s’offrent à vous pour vendre en ligne ?

  1. Tout gérer en interne < pas une très bonne idée,
  2. Déléguer la conception et la mise en place du canal de vente < vous vous concentrez sur vos produits et leur distribution,
  3. Déléguer complètement le canal de vente sur internet < c’est un modèle qui commence à émerger : vous vous concentrez uniquement sur vos produits et déléguez de la mise en marché jusqu’à la distribution, en passant par le service après vente.

Si vous souhaitez réellement réussir dans la vente en ligne, vous aurez alors compris que ce sont les solutions 2 et 3 qui s’imposent…

Au final, je dirais que la stratégie gagnante pour l’e-commerce, c’est surtout utiliser les ficelles de tout business durable : savoir bien s’entourer.

Rédigé par Jérémie Wagner

14 octobre 2008 à 10:17

Un jeu devenu réalité

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Mon premier compte plus de 6 millions de résidents,
Mon deuxième a généré un total de 2,6 milliards de linden dollars,
Mon troisième a été lancé en 2003 par la société américaine Linden Lab,
Et mon tout est plus qu’un véritable phénomène de mode, c’est une réelle innovation !

Vous l’aurez facilement reconnu, c’est de second Life dont je vous parle. Un monde virtuel en 3D relié à Internet. Un environnement « submersif » dans lequel se construit une société parallèle avec son économie et sa communauté.
Contrairement aux jeux vidéo habituels, Second Life est entièrement créé par ses utilisateurs. Maisons, meubles, accessoires de mode, etc. : les résidents détiennent la propriété intellectuelle de leurs créations ce qui leur permet de les monnayer. Et certains joueurs font même fortune dans la vie réelle grâce à SL… Anshe Chungen est l’exemple le plus connu: cette allemande d’origine chinoise est partie d’un capital de moins de 10 dollars, elle est aujourd’hui millionnaire et emploie plus de 25 personnes !

Second Life est-il le précurseur d’une nouvelle manière d’aborder et d’utiliser Internet ? On peut se poser la question lorsque l’on voit des annonceurs, des institutions et même des partis politiques s’y implanter.
A moins que ce ne soit là un nouveau canal de communication qui permettra de toucher des consommateurs hermétiques aux circuits classiques de distribution, des internautes également appelés « no-life ».

Et vous qu’en pensez vous ? Pensez vous que votre marque doit être présente dans ce genre d’univers ?

Second Life

Second Life

Rédigé par Jérémie Wagner

16 mai 2007 à 17:55

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Faut secouer le web, sinon les idées, elles restent en bas!

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Selon les théories marketing, les agences font de la publicité pour que les consommateurs l’entendent et se mettent à acheter le produit vanté. Mais cette approche oublie totalement un des éléments clés du processus d’achat : la communication vers les consommateurs ne fonctionne pas de manière unilatérale.

Au contraire, les consommateurs interagissent et sont très sensibles aux recommandations ou critiques de leur entourage. Le bouche-à-oreille est déterminant dans le processus d’achat. En effet, le buzz marketing qui englobe toutes ces notions de communication dont le consommateur est à l’origine est en pleine expansion.

Orangina a d’ailleurs lancé une campagne de buzz tout à fait remarquable en créant Sup d’Orangina, l’école des meilleurs buveurs d’Orangina du monde. Pour intégrer le campus il faut réussir 3 épreuves d’admission:

1. le test de connaissance
2. le test de force Maxi Secousses
3. le test de mémoire Pulp Friction

Une fois admis, il s’agit de proposer la meilleure technique pour secouer une bouteille d’Orangina et gagner un maximum de points Orangina. Résultat, les internautes sont conquis! Mais attention car cet outil peut devenir dangereux si le message est modifié ou détourné contre le produit en question.

Quel idée de buzz auriez vous mis en place ?

Rédigé par Jérémie Wagner

24 avril 2007 à 15:44

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5 conseils pour réussir vos campagnes d’e-mailing

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On ne le répètera jamais assez … Un site Internet est un outil dont il faut faire la promotion pour en tirer des bénéfices.

Pour cela vous avez à votre disposition une arme qui, si elle est utilisée judicieusement, vous permet de générer du trafic … donc potentiellement du contact : l’e-mailing.

1°) La collecte

Pour lancer une campagne, il faut nécessairement des contacts. Cette constitution de fichier est une étape primordiale. Veillez à obtenir des adresses valides : utilisez vos fichiers clients ou adressez vous à des sociétés spécialisées dans la location de données.

Ciblez autant que possible vos destinataires tout en respectant les règles du double opt-in (pour le B-to-C) et opt-out (pour le B-to-B).

2°) Le message

Le problème des e-mails aujourd’hui, porte un nom : les pourriels, le spam. En conséquence les utilisateurs sont tous équipés d’anti-virus et d’anti-spam. Ainsi n’ajoutez pas de pièces jointes. Evitez les messages en corps 18 : inutile d’écrire grand pour attirer l’attention.
Privilégiez également les accroches plutôt que de longs textes. Le mieux est de coupler vos messages sur plusieurs supports (emailing/site internet)
Pour le sujet de votre message n’utilisez pas non plus des termes génériques comme “offert” ou “gratuit” qui sont souvent filtrés par les anti-spams.

3°) L’envoi

En général un e-mail est ouvert lorsqu’on reconnait l’expéditeur. Ainsi si vous n’êtes pas reconnaissable de façon “humaine” votre e-mail ne sera pas ouvert. Evitez ainsi les adresses d’expédition telle que “root@domaine.com” ou “webmaster@domaine.com”. Privilégiez de vraies adresses, quitte à en créer.

4°) Le routage

Comparé à une campagne de mailing, l’e-mailing a pour avantage d’avoir des frais de routage quasi inexistant. Ceci dit pour un grand nombre d’adresses, il vous sera impossible de les envoyer avec votre logiciel d’e-mail de type “outlook” ou “mail”. D’autre part pour ne pas être considéré comme un spammeur il vous faut faire partie d’une liste blanche auprès des opérateurs les plus connus. Pour ce domaine je ne peux que vous conseiller de vous adresser à des spécialistes.

5°) L’analyse

Le deuxième avantage de l’e-mailing c’est sa nature électronique : cela veut dire qu’il est possible de tracer toutes les actions qui ont étés entreprises pendant la campagne. A savoir : le nombre d’envois réussi, le nombre d’e-mails ouverts, le nombre de clics (unique, répétition).
Vous pouvez également comparer vos campagnes et analyser quelles sont les facteurs de réussite.

En conclusion je dirais que les campagnes d’e-mailing vous permettent de diffuser des messages à la bonne personne au bon moment et d’en mesurer les résultats. En clair, vous pouvez connaitre votre retour sur investissement et c’est comme ca que vous rentabiliserez votre stratégie web.

D’autres outils existent aussi notamment pour coupler les campagnes mailing (voie postale) et web. Je les présenterai dans un autre post.

Et vous ? quelles sont vos petites astuces pour réussir vos campagnes d’e-mailing ?

Rédigé par Jérémie Wagner

1 février 2007 à 15:39

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Internet fait-il vendre ?

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Pour lever tous les doutes à ce sujet je viens de lire les conclusions de l’étude NetImpact 3 bis IAB / MarketingScan.

Internet a permis aux GMS qui se sont lancés dans l’e-pub :

- 36% de nouveaux acheteurs,
- dont 10% pris à la concurrence.

Le produit sur lequel a été menée cette étude est « La campagne Pari Minceur de Spécial K de Kellogg’s » qui avait pour slogan : « Le Pari minceur »

Durée de la campagne : 19 juin au 31 juillet 2006.

Conclusion :

L’e-commerce c’est plus que jamais une réalité économique. Internet = media de masse … c’est aussi un peu ca la définition du Web 2.0

C.Q.F.D

L’etude complète…

Rédigé par Jérémie Wagner

11 janvier 2007 à 15:35

Eco-participation, êtes vous prêt ?

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C’est aujourd’hui, 15 novembre, qu’entre en application le décret relatif aux déchets des équipements électriques et électroniques et à leur recyclage (DEEE, décret du 20 juillet 2005).

L’éco-participation est une taxe (appelons un chat, un chat ;) qui s’ajoute au prix TTC de votre matériel (ce n’est pas à inclure dans le prix TTC !).
Cette participation devra permettre la mise en place de meilleures procédures de recyclage de ces appareils.

Ce décret s’applique de facto à tous les commerces physiques ou en lignes (e-commerce) il y a ainsi plusieurs répercutions :

- la prise en compte du double affichage sur votre site internet, car cette information doit être visible du consommateur
- la possibilité de pouvoir gérer cette taxe à partir de l’outil de gestion de votre boutique (chaque catégorie d’article peut être soumise à un montant d’eco-participation différent)
- la remise à jour des flux de données vers les comparateurs de prix (pour ne pas comparer ce qui ne l’est pas !)

Notre système de gestion d’e-commerce E-volution est prêt pour cette nouvelle reglementaion.
N’hésitez pas à me contacter pour plus de détails.

Rédigé par Jérémie Wagner

15 novembre 2006 à 15:04

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Un point sur les chiffres

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L’E-commerce n’en finit plus d’atteindre des sommets : les résultats du troisième trimestre 2006 affichent une croissance de +46% en chiffre d’affaires sur les transactions passées en ligne.

Plus de 16 millions de français achètent en ligne, ce qui représente 6 internautes sur 10.

Les secteurs qui fonctionnent le mieux sont dans l’ordre :

- Culture & loisirs
- Voyages & tourisme
- Informatique
De quoi encourager les marchands à se lancer ou se relancer dans la vente à distance par Internet.

Si vous avez un projet d’e-commerce, boutique en ligne, site webmarchand, n’hésitez pas à nous consulter.

Rédigé par Jérémie Wagner

9 novembre 2006 à 15:01

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